Chronique de Frederic Amat : Mes chers parents, j’ai croisé un ministre français à Siem Reap
J’ai croisé un ministre. Au marché de Siem Reap. Un ministre de chez nous, en vacance au Cambodge. Je ne me rappelle plus de son nom mais je crois que je l’ai toujours vu ministre depuis que je suis tout petit.
Pas d’autographe
En tout cas, maman, tu l’aimais bien je sais. Alors je lui ai demandé un autographe pour toi et j’ai tenté de parler un peu. Il n’a pas eu l’air de s’intéresser à mes questions et il m’a dit qu’il était pressé. Je n’ai même pas pu faire un Selfie ! Bref, j’en ai parlé à des amis d’ici et l’un d’eux m’a expliqué pourquoi il était pressé. Le ministre partait avec son épouse dans un temple isolé loué pour l’occasion afin de déguster un repas gastronomique avec sommelier et violoncelliste ! Oui, au Cambodge, on peut faire des tas de choses originales comme louer un temple, le faire illuminer de centaines de bougies et de torches et se faire servir au son du violon un repas qui coûte un « pognon de dingue » ! Tout est possible. Même des choses auxquelles personne ne pense comme se faire accompagner durant son séjour par des policiers à moto qui ouvrent la route. Les Chinois adorent ça. On peut faire plus simple aussi comme se balader dans des voitures anciennes ou en Jeep de la dernière guerre.
La suite ici, tu vas peut être te marrer, pas certain ; https://cambodgemag.com/2018/12/chroniq ... -reap.html
...../........ dans ce Cambodge qui n’est plus vraiment le même.
PS ; à 20 ans on n'est pas sérieux, à 60 non plus ! j'ai plein d'idées pour jouer Okon.












